Magazine ATE - la mobilité nouvelle

Opération énergie grise

La mobilité fait partie de notre quotidien – mais d’où viennent nos vélos, trains et voitures ? Jetons un oeil en coulisses.

Une énergie qui n’est pas directement achetée par le consommateur, mais est nécessaire à la fabrication de biens ainsi qu’au transport, au stockage et à l'élimination : voici la définition de l’énergie grise. Il s’agit donc de l’énergie qui se dissimule derrière le produit fini, et non des émissions de CO2 ni de l’énergie d’exploitation.

Jusque-là, tout est clair : mais d’où vient donc notre mobilité ? Que faut-il pour une mobilité moderne et durable, adaptée à l'homme comme à l'environnement ? Ce sujet est abstrait et lorsque l’on commence à s’y intéresser, difficile de ne pas s’y perdre. Si vous cherchez à savoir de combien de pièces individuelles se compose un vélo, vous ferez sourire même un fabricant de vélos, tout en le laissant perplexe. Un train – selon les informations de Stadler Rail – se compose de plusieurs millions de pièces détachées. Toutes ces pièces individuelles ont consommé de l’énergie lors de leur fabrication.

Analyser notre mobilité nous permet de contribuer à la protection et à la préservation de notre environnement. Personne ne conteste le fait que nous ne pouvons nous passer de la voiture. Mais de nombreux jeunes gens tendent à montrer l’exemple, en exploitant des opportunités d’autopartage ou de covoiturage. Ce nouveau monde de la mobilité peut sembler hermétique. Malgré tout, nous ne pouvons passer outre.

Nous avons composé un graphique montrant combien d’énergie grise se cache dans quatre véhicules et appareils de la vie quotidienne >> voir le graphique surprenant.

>> Vous pouvez lire le dossier entier ici